Une journée de chantier

Une journée de chantier

La journée va être magnifique pensais-je en les regardant tout en dégustant mon café. Restée nue, les hommes ont du mal à se concentrer sur leur ouvrage.
Soudain, une voiture s’arrête au portail. Je n’ai rien à me mettre sur le dos. Au diable les convenances me dis-je. Je suis chez moi et je fais ce que je veux. Il y a quatre jeunes dans la voiture. L’un d’eux m’interpelle.
« La bourge! On t’entend gueuler à l’autre bout du village! Tu te crois où salope? »
« Mais de quoi je mêle? Allez vous tripoter ailleurs gamins! »
L’un des gars à l’arrière ouvre la portière en me disant:
« Tu nous parles plus riche grosse pute! »
Il me saisit sans ménagement et les autre sortent du véhicule et se mettent à me tripoter. Je tente de leur échapper mais sans succès. Jules, Paul et le black attirés par mes cris viennent voir ce qui se passe.
Paul leurs dit:
« Vous lui foutez la paix les mômes? »
« Cette bourge nous a manquée de respect m’sieur! »
Jules est assez amusé et leur réplique:
« Ha oui? Ca m’étonne pas d’elle! »
Voyant que mes trois compères ne veulent pas me défendre, je suis apeurée et humiliée par les regards salaces de ces racailles. Colérique, leur intime de se barrer.
Une petite crapule me toise pour me dire:
« J’crois qu’t’as pas tout capté sale pute de bourge ! Puisque t’aime la bite, on va t’en donner d’la bite salope! »
J’aime les mots grossier dans mes frasques sexuelles. Mais là, leurs mots orduriers m’exaspèrent. Je suis époustouflée lorsque j’entends Paul les inviter à entrer chez moi.
« Alors ma salope? On la ramène moins maintenant! Fallait pas nous insulter, maintenant faut assumer. »
« Avec tes loches de vache laitière on va bien s’amuser avec toi! »
Des dizaine de mains pelotent mon corps sans défense face à mes agresseurs. Je ne contrôle rien. Mon corps est malmené de toute part. Des mains malaxent mes gros seins qu’ils traitent de mamelles de chienne. Des doigts pénètrent ma chatte et mon cul. Ils prennent un malin plaisir à m’humilier. des doigts fouille ma bouche. Des mains claquent mes fesses.
Décidément cette journée s’avère plein de surprises. Ils me forcent à me mettre à genoux et exhibent leurs sexes en érections. Un des jeunes me saisit la tête et enfourne son mandrin dans ma bouche jusqu’à la garde. Je dois me résoudre à pomper le sexe de cet excité.
« En me claquant les seins, il me dit:
 » Espèce de poufiasse, va falloir faire un effort si tu veux te faire pardonner! »
Mon honneur de pompeuse est en jeu et je m’applique de mon mieux. Le jeune commence à pousser des gémissements de plaisir et j’accentue ma fellation lorsque tout à coup, il se lâche. Son sperme tapisse ma gorge en longue saccades. Les jeunes se marrent alors que j’avale la semence juvénile. C’est un défilé de bite qui commence et que je dois de pomper à la chaîne. Je me prends facilement au jeu. Voilà un petit déjeuné copieux. Je ne suis qu’une véritable femelle pour ces jeunes mecs. C’est une sensation que j’aime tout compte fait.

Une journée de chantier 2

Dans cette euphorie, ils décident de me sauter. Mes cuisses sont largement écartées et sans ménagement, on me défonce à grand coups de reins. Malmenée, mes gros seins ballottent sous l’effet de la v******e des coups de boutoir.
Les queues se succèdent et me la pénètre avec fougue, sans délicatesse. Je dégouline de mouille. Les jeunes se vident, remplissant mon vagin à en déborder de trop plein. On me retourne en me forçant à me mettre à quatre pattes.
 » On va t’apprendre un truc, ma pute ! « 
Une sensation intense d’humiliation me submerge. Le sexe du jeune homme rentre tout entier dans mon cul heureusement déjà préparé de ma baise de tout à l’heure. La sodomie que je subie stimule les jeunes qui sont impatient de prendre leur tour. Ils sont bien déterminés à profiter de mon cul de bourgeoise, si bon à défoncer. Je n’arrête pas de crier et un autre jeune en profite pour me saisir par les cheveux et introduire son sexe dans ma bouche.
 » Au lieu de crier, pompe-moi le dard, sale pute ! »
Celui qui m’encule se lâche dans mes intestins et se retire pour laisser la place au suivant. Lorsqu’il se retire, le sperme dégouline de mon orifice dilaté. Maintenant je suis prise en double. Ma bouche, mon cul et ma chatte sont utilisés sans ménagement. Je ressens à nouveau une vague de plaisir m’envahir. Je m’abandonne au bonheur de me faire posséder et humilier par des hommes qui pourraient être mes fils. Une fois leurs couilles vident, la chatte et le cul en feu, je pars dans un orgasme qui me laisse pantelante en je m’écroulant au sol. Ils m’observent par terre, pleine de sperme et les orifices dégoulinant de leurs sécrétions trop abondantes.

Une journée de chantier 3

Satisfait de s’être bien vidé les couilles sur une chienne comme moi, ils repartent sur les chapeaux de roues en ricanant de leur exploit.
Souillée de la tête au pied, Jules, Paul et le black s’empressent de me laver au jet d’eau. Il est déjà Midi et l’heure de l’apéro.

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