Miri et Luna

J’étais en voyage d’affaires dans un pays lointain et j’avais une chambre dans un bon hôtel d’une métropole située en bord de mer. Mes journées étaient très occupées en réunions et visites techniques dans des entreprises locales et le soir j’avais un moment pour moi. Après avoir pris une douche et m’être changé en tenue décontractée j’allais faire un tour sur l’avenue qui bordait la plage. C’était très animé avec une déambulation dense d’une population locale jeune, souriante et active. C’était bon de sentir une société qui se développait et semblait prospérer. Un soir j’allais m’asseoir sur la plage et je regardais la lumière changer en écoutant le piaulement des mouettes. J’étais bien et une peu fatigué. Quand il fit presque nuit je suis revenu vers la rue et je vis assises sur un muret deux jeunes filles jolies qui discutaient en me regardant. Quand je suis arrivé près d’elle l’une me dit « On te regarde depuis un moment, ça va ? ». Je me suis assis entre elles et on a parlé car elles avaient l’air de s’ennuyer. L’une s’appelait Miri et l’autre Luna, elles étaient cousines. Elles étaient de la ville et attendaient là car les riches étrangers qui sont dans les hôtels proches ont parfois besoin de services. Elles m’ont dit que quand il fait nuit les concierges des hôtels les font appeler pour aller dans les chambres avec des clients esseulés. Il faut en attendant qu’elles restent en bordure de plage par discrétion. Elles étaient fraîches et souriantes. Elles n’étaient pas choquées par ces demandes car dans la société autour d’elles la pratique d’une sexualité très libre et tôt dans la vie des jeunes étaient courante, pratiquement la règle. L’une me dit « tu sais ici les filles de 12 ans souvent ne sont déjà plus vierges. Et souvent leur premier rapport a eu lieu avec un proche dans la famille ou le voisinage ». J’ai voulu savoir si se faire payer ne changeait pas la perception. C’est l’autre fille qui me répondit. « Nous on est heureuse quand un homme nous veut car c’est qu’il nous désire. Et quand il nous paye on ramène de l’argent pour vivre car ici il n’y a pas de travail pour tous ». Sa copine a enchaîné : « Et puis par ici on a le sang chaud. On aime le sexe et le plaisir. Souvent même quand le client est vieux on a du plaisir physique». Je continuais doucement de les questionner en leur demandant si les attentes des clients les surprenaient. « Non dirent-elles en se relayant. La plupart veulent des pratiques classiques : parler, qu’on fasse la petite amie tendre, nous tripoter le sexe et les seins, se faire sucer et faire l’amour, parfois nous sodomiser. Mais tout ça est banal et on le fait facilement. Des fois il y a des clients qui veulent nous attacher pour alimenter leurs fantasmes. Là on accepte à condition d’y aller à deux par sécurité, de façon à alerter si ça dé**** vers quelque chose de dangereux. Quand on monte toutes les deux ensemble, repris l’une, le client nous demande souvent de nous regarder avoir un rapport entre filles. Là aussi ça ne nous gêne pas parce que nous le faisons aussi chez nous pour notre plaisir. Ça nous change des garçons qui sont moins doux». Je voyais un peu plus loin sur le quai un groupe de trois jeunes gens qui discutaient puis l’un se sépara du groupe pour rejoindre une personne de l’autre côté de la rue. Ils discutèrent puis rentrèrent dans l’hôtel. Luna qui avait suivi mon regard dit « C’est le réceptionniste qui lui a fait signe et s’il est rentré dans l’hôtel c’est qu’il va dans une chambre. Les clients aiment aussi passer du temps avec les garçons qui sont bien membrés. Lui je le connais c’est un hardeur qui peut baiser très longtemps».
J’étais un étonné de découvrir ce monde parallèle grâce à la franchise de ces demoiselles. Je leur ai souhaité bonne chance et m’apprêtais à rentrer quand Miri me dit « T’es sympa comme mec. Laisse-nous le N° de ta chambre si on n’a pas de client ce soir on viendra te faire un câlin avant de rentrer chez nous. Tu nous donneras ce que tu voudras ».
Je suis allé dîner seul en repensant à cette conversation. Avant de remonter dans ma chambre je les ai aperçues toujours au même endroit et j’ai demandé au réceptionniste s’il savait trouver de la compagnie en cas de besoin. Sans surprise il confirma en précisant « vous me dites ce que vous cherchez et je vous indique un prix qui comprend mon intervention pour que vous ayez quelqu’un dans la demi-heure ».
Dans ma chambre j’ai écouté un peu la télé. J’ai relu mes notes de la journée. J’ai téléphoné chez moi pour rassurer ma femme et parler à mes enfants. Puis je m’apprêtai à me mettre au lit quand on a gratté à ma porte. J’ai vu par l’œilleton que c’était mes deux gazelles. Je les ai fait rentrer et je leur ai offert une boisson du minibar. Elles m’ont demandé de prendre une douche puis elles sont revenues dans la chambre, nues et mouillées en s’épongeant l’une l’autre. Elles étaient jeunes et belles avec des seins pointus, des aréoles saillantes et une touffe de poils maîtrisée. On aurait dit presque des jumelles. Elles rigolaient et m’ont regardé avec gourmandise puis Luna m’a dit « tu as envie de quoi ».
Je leur ai dit « vous êtes mignonne toutes les deux et très jolies mais je n’ai pas envie de tromper ma femme et je suis un peu fatigué ». Miri a repris « ce n’est pas grave, reste dans le fauteuil, regarde nous, on va se faire plaisir sur ton lit ». J’ai été tenté et je les ai regardées se faire l’amour entre filles. Elles se sont mise à genou cuisses écartées pour mieux se caresser les chattes tout en se touchant les seins et s’embrassant avec la langue. Je pris mon téléphone pour faire des photos. Puis elles se sont mises en 69 et se sont mangé le sexe avec entrain. Elles ne me regardaient pas et étaient enfermées dans leur relation qui les amena aussi à se doigter mutuellement en se pelotant autant les fesses que les seins. C’était très bandant et je ne pus me retenir de sortir ma bite pour me caresser. Après un jeu assez long elles ont fini par avoir simultanément des orgasmes bruyants. Puis elles sont venues devant moi et m’ont dit « alors tu veux toujours pas nous baiser ». Je fis non de la tête et Luna s’est mise à genou entre mes cuisses et m’a fait une adorable fellation pendant que Miri se masturbait de nouveau debout cuisses écartées à moins d’une mètre de moi. Elle me regardait en passant sa langue sur ses lèvres, bouche ouverte. J’ai tenue moins de cinq minutes avant d’éjaculer en me retirant de la bouche de Luna.
C’est un souvenir fort cette rencontre avec une sexualité décomplexée et acceptée dans sa composant a****le. Je leur ai donné de l’argent et avant de partir elles m’ont chacune fait un doux bisou sur les lèvres en disant « à bientôt si tu veux ».

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