Mûres126/Montages, 2bites pour Brigitte,76ans -2

Mûres126/Montages, 2bites pour Brigitte,76ans -2

Assise sur le canapé entre deux hommes, la vieille dame austère, fine et distinguée nous branlait doucement. nous avions sorti nos queues, Thomas et moi, sans même nous déshabiller, sans baisser nos pantalons.
Avec son nez très fin, ses sourcils arqués, son fond de teint rose et blanc, Brigitte était très belle à sa manière, les yeux fermés, presque méditative.
Les jambes fermées sous sa jupe longue et plissée, elle semblait se désolidariser de l’action de ses mains.
Son allure de châtelaine d’un autre temps, son chignon sophistiqué, la courbe féminine de son cou, orné d’un collier de perles, formaient un délicieux contraste avec sa nature de vieille salope.
jusqu’ici, cette nature n’avait explosé que dans le cadre strict de notre intimité, à des moments limités mais torrides. La maîtresse de maison soigneuse jusqu’à la maniaquerie, la femme jalouse aux propos moralistes et conservateurs, pouvait devenir très chienne avec sa langue, exhiber ses charmes macérés dans l’âge comme des fruits dans un grand cognac, en se branlant dans un costume de pute et, debout dans la baignoire, la bouche entr’ouverte, pisser sur son amant en triturant son clitoris.
Même si elle avait été froide et pénible pendant la journée, froissée pour un rien, je ne pouvais me coucher auprès d’elle sans la niquer vigoureusement, car elle me léchait le cul comme une reine. Impossible de rester longtemps chaste auprès d’une dame âgée qui vous suçote les boules, les fait danser avec des coups de langue variés, avant de vous bouffer la raie.
Même les montages les plus osés de Thomas concernant Brigitte ne peuvent dépasser la réalité…sauf lorsqu’ils mettent en scène d’autres hommes, ou des scènes lesbiennes.
Si j’avais pu voir Brigitte sucer un autre homme, je me serais senti délivré de sa jalousie.
Du bout des lèvres, elle m’avait avoué que l’idée de se rendre dans un club libertin l’émoustillait. J’avais déployé des trésors de rhétorique pour la convaincre de passer une soirée dans l’un deux. Le grand jour était arrivé, cela nous excitait.

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Je l’entendais se préparer longuement. Elle s’était faite jolie, la perversion affûtait sa féminité.
Les lieux des ébats étaient si sombre dans ce club (c’était le thème de la soirée, l’obscurité seule pouvait convaincre Brigitte de me sucer dans un lieu fréquenté)
Bien des hommes avaient du fantasmer en la voyant, en imaginant que la jolie grand-mère allait bouffer de la bite, que madame la distinguée avait envie de se faire niquer comme une pute…c’est ce qui était arrivé, mais exclusivement par les bons soins de ma queue.
En sortant du club, je m’étais agréablement vidé les couilles dans le vagin douillet de grand-mère-la-pute, mais elle ne s’était donné aucun frisson d’interdit en invitant un homme ou un couple à nous regarder de près.
J’aurais voulu voir un jeune homme partager la même excitation marginale que la mienne, et rouler des yeux ébahis de jouissance pendant que la septuagénaire lui aurait fait gicler la sauce avec ses coups de langue.
ensuite, elle ne m’aurai plus embêté avec sa jalousie. elle aurait goûté le plaisir de sentir des glands lisses et gonflés trembler d’extase entre ses lèvres.
Heureusement que de futurs fakes de Thomas me permettront de contempler tranquillement Brigitte agenouillée entre des garçons, bien appliquée à têter encore de la bite, mais si des coulées de sperme épais se sont déjà répandis sur ses petits seins.

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Maintenant, elle est à deux doigts de s’assumer…mais pas encore.
Elle branle, très doucement…trop doucement. Sa main effleure la grosse bite de Thomas, tandis qu’elle me branle vraiment, et cherche mon baiser, la tête tournée vers moi, les yeux clos, la bouche entrouverte laissant voir une langue molle prête à s’offrir.
Je lui demande:
– Brigeou…tu peux le sucer…c’est moi qui te le demande. Cela m’exciterait.
– Tu crois que je suis une femme comme ça? bafouille-t-elle, comme si la scène se déroulait malgré elle.
– Oui, je crois que tu es une femme érotique…tu peux affoler les hommes. Tu aimes sucer.
– ..parce que c’est toi que je suce.
– Viens, je viens te proposer autre chose, dis-je doucement.
D’un signe, j’invite Thomas à se déshabiller comme moi. Nous sommes bientôt nus tous les deux, devant Brigitte toujours habillée.
– Qu’est-ce que vous faites?
– Ferme les yeux, dis-je d’une voix murmurée.
Je grimpe debout sur le canapé, et m’installe comme je peux, un pied sur le haut du dossier, pour placer ma queue vers la bouche de Brigitte.
Thomas fait de même, en restant à quelque distance.
Je guide Brigitte, qui garde les yeux fermés, d’une légère pression sur sa nuque, et branle doucement le gland dans sa bouche.

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Elle aime cela. Sa langue s’éveille peu à peu, elle accentue les frissons.
Je pose la main sur les yeux de Brigitte, comme une caresse. J’invite Thomas à s’approcher.
Ma bite fait de très lents va-et-vient, en sortant complètement, entre les lèvres de la septuagénaire.
Par une transition subtile, un nouveau mouvement s’instaure. Je sors ma bite, et c’est le gland de Thomas qui s’invite dans la bouche de Brigitte.
Alternativement, nos glands frémissent dans la douceur humide et chaude de ce doux vagin qu’est devenu la bouche de la septuagénaire.
Dès qu’elle sent que la bite de Thomas est entré dans sa bouche, elle ne peut réprimer un frisson d’étonnement, bien vite réprimer.
Maintenant, Brigitte accueille successivement les deux bites, qui lui pinent les lèvres très lentement.
Ses yeux sont toujours fermés, mais elle sent bien que sa fellation est devenu stéréophonique.
Il y a le gland de gauche, et le gland de droite.
Elle commence à entrer pleinement dans son nouveau rôle de vicieuse.
Je laisse ma place à Thomas, qui se fait maintenant pomper par Brigitte, comme si je n’étais pas là.
Elle entr’ouvre les yeux, et me regarde avec un air où se mêle la gêne, le plaisir, un peu de honte, et l’enthousiasme.
Elle prend ma queue dans sa main, et me pompe un instant.
ensuite, elle prend de nouveau la bite de Thomas dans sa bouche.
– Merci, Brigeou, c’est bon ce que tu nous fait. Tu es belle comme cela.
– J’ai honte…c’est fou, tout cela, dit-elle avant de continuer sa double pipe.
– Briegou…essaie… les deux en même temps…
Nos deux glands sont aux portes de ses lèvres. Elle n’a plus qu’à les ouvrir pour gober les surfaces lisses et courbées de nos extrémités.
On sent qu’elle est heureuse de faire la salope. Elle est magnifique, deux bites à la main, avec son front bombé et sa coiffure sophistiquée, en train de léchouiller deux bites.
On ne lui fourre pas nos queues dans la bouche comme des brutes, on les rapproche simplement pour qu’elle puisse au moins gober les bouts en même temps, et faire virevolter sa langue rapidement sur les deux glands

a suivre

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