La Zoulou

Les Britanniques ne sont plus très loin, ça devient très dangereux, ils vont bientôt envahir mon village et moi, Fikayo, jeune adolescent Zoulou, je crains pour la survie de mon peuple.
Certes mon père est le grand chef du village et lui et ma mère sont très respecté, même par l’ennemi… Mais en cette ère colonial, rien n’est plus sur. Des histoires de peuples voisins attaqué et maltraité par ces blancs circulent régulièrement, on peux même entendre des combats au loin. Le bruit des armes et canon se faisant de plus en plus proche lui… jusqu’a ce jour…
En ce petit matin de printemps, ma mère était partie promener les chèvres, comme tout les deux jours. Mais ce matin là mon père a voulu que je la rejoigne pour la surveillée face aux bandits, par prudence. Et me voilà parti pour les collines du sud. J’entends déjà les chèvres juste derrière la montée, avec la voix et le rire de ta mère… hum ? Mais, elle n’est pas seule, il y en a d’autres, qui donc ?
« Mais ce sont des blancs, avec ma maman !!! ». Ils sont 5, ils ont costumes rouges et des casques beige… mais surtout, ils ont baissé leurs pantalons devant elle et… qu’est ce que… Ma maman met leurs « trompes » dans sa bouche. Chaque bite, une par une est dans le fond de la gorge de ma mère. Je ne comprends pas l’anglais et ma mère non plus mais par contre tout le monde semble bien s’amuser et en particulier ta mère. Je n’ai jamais vu d’hommes avec la peau aussi blanche et pâle, mais c’est magnifique avec le contraste de celle ultra foncé de ma mère… on dirait comme quand elle mange des tranches de noix de coco, d’ailleurs elle fait la même tête quand elle les dégustent.
Ça me fait monter mon zizi sous mon pagne de voir une belle femme noire comme ma maman avec de grands et beaux blancs au milieu des chèvres, surtout quand elle les sucent comme une lionne.
Et là… Whoah…
J’ai déjà surpris par inadvertance mes parents faire « n’golo n’golo » dans la case. Cela m’avais troublé mais pas dégouté au contraire, ma mère est si jolie… Mais là elle faisait l’amour avec 5 anglais en même temps dans la brouse !
De côté je peux bien la voire couchée sur le dos au sol, un homme sur elle qui lui tiens les jambes et qui lui met son kiki, un deuxième juste derrière lui qui met son kiki lui aussi mais je ne sais pas ou, un troisième en haut de sa tête et qui frappe la sienne sur le visage et la langue de ma petite maman, et les deux derniers qui ont chacun une main à ma mère sur la leur. Et ça crie, ça fait des « Ah ! » « oh oui ! » « c’est trop ! » chez ma maman, elle aime beaucoup donné son corps a ces blancs… Eux aussi visiblement même si je ne connais toujours pas leur langage. Et ils tournent sur elle, ils échanges leurs places au fil des longues minutes.
Mon kiki a moi est très très dur et ma respiration est très rapide. Je suis tout excité. En plus chaque fois que les hommes changent de place, je vois qu’ils laissent une petite trace blanche sur la foufoune et le petit trou au dessus de ma maman. J’aimerais bien comprendre ce que c’est. A la fin ils lui en avaient même mis plein le visage, sa bouche était toute blanche elle aussi.
Ça a duré un bon moment mais a la fin, ma maman leurs a dit dans notre langue « si vous laissez le peuple de mon époux tranquille, vous pourrez revenir ici tout les jours avec moi ». Le seul blanc qui semblait connaître votre langue a traduit aux autres et on tous éclaté de rire. Ils sont tous répartis vers leur campement en donnant une claque chacun avec leurs gros zizis sur le visage mouillé et mi-noir/mi-blanc de ma maman.
Moi je suis vite parti dans un buisson un peu plus loin pour ne pas qu’on me vois et il est sorti de mon zizi le même liquide tout blanc que des hommes… intéressante découverte !
Les autres enseignements que j’ai constaté par la suite c’est que les blancs n’ont pas rendu visite au clan durant 4 ans… Et que ma mère m’a fait 2 autres « petit frère » mais qui avait des yeux bleus et la peau beaucoup plus clair que tout le monde dans le village. Chaque jour a la même heure je savais ou elle allait et ce qu’elle faisait. Quel plaisir pour moi Fikayo, d’aller souvent y jeter un œil pour me touché le zizi.
La dernière année ma mère y a même emmené ma grande sœur… qui a aussi fait une petite fille très claire quelques mois plus tard… quand on pense que mon papa ne s’est jamais posé de questions…

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