Baisée par un inconnu Hôtel.1

C’était un jeudi après midi, je portais une jupe crayon noire qui allait très bien avez mon chemisier blanc.
Je me rappelle très bien de ce jour là, ma voiture étais tombée en panne et j’avais du faire une pipe au mécano pour qu’il me prête la sienne en attendant. Ce n’était pas si déplaisant il m’avait toujours fait de l’effet.
Le soir j’avais décidé de prendre une chambre d’hôtel je ne voulais pas rentrer chez moi et entendre encore mes voisins baiser comme des bêtes toute la nuit. Pour une femme célibataire en manque de sexe ça peut-être très frustrant. Même si j’avoue que des fois je profite de leur séance de jambe en l’air pour me masturber en les imaginant baiser.
Bref, on m’avait donné la chambre 204, spacieuse, vu sur la mer, rien à dire. Je n’avais pas tardé à me déshabiller pour me prendre un bon bain chaud. J’étais tellement à l’aise et la pression de l’eau si forte, j’avais du mal à résister à l’envie de mettre le pommeau sous l’eau, ouvrir les cuises et le diriger vers mon clito.
J’étais à deux doigts de jouir quand on sonne à la porte. J’étais si aigri que je n’avais même pas pris le temps de passer une serviette. La pauvre femme de chambre elle était devenu toute rouge en me voyant, je pense qu’elle ne s’y attendait pas en sonnant. Au moins elle n’a pas perdu de temps elle m’a remis d’autres serviettes propres et avait filé. En fermant la porte j’avais croisé le regard de ce si beau client que j’avais rencontré plus tôt. Que faisait-il là? Et si ? Je me posais tellement de questions, au fond j’avais envie qu’il sonne à cette porte et qu’il me prenne direct.
J’ai tout juste eu le temps de mettre une robe quand j’entend sonné à nouveau.
Je mouille déjà, j’essaie de me raisonner, ce n’est pas correct, déjà que j’avais sucé ce mécanicien ce matin, je ne pouvais pas me permettre une autre folie. J’étais si impatiente de découvrir cette personne, malheureusement ma déception fut si grande en voyant le client de la chambre d’en face. Il était là, il ne disait rien, il m’observait simplement, il avait un regard de pervers, j’étais dégouté, il me regardait comme un bout de viande.
J’allais lui demandé de partir mais il ne m’a pas laissé le temps. Il m’a tout de suite poussé vers l’intérieur en m’embrassant. J’essayais de me détacher de lui mais peine perdu. A ce moment-là je ne savait pas ce qui se passait, j’étais en colère parce-que j’étais sans défense face à cette situation mais en même temps je mouillais comme jamais. Je n’ai pas le temps de réagir, il me tourne violemment, je prend appuie maladroitement sur le lit, il remonte ma robe, je savais ce qu’il voulait faire, j’en avait envie aussi, j’avais honte de penser comme ça, je ne le connaissais pas après tout mais j’avais vraiment envie, je voulais qu’il me prenne là tout de suite. Au diable les principes, je me met à 4 pattes et le laisse me pénétrer comme une chienne. Parce-que c’est ce que j’étais une grosse chienne en chaleur qui avait besoin d’une grosse bite pour me pénétrer comme il faut. Plus je sentais sa bite en moi et plus j’en redemandais. Après quelques va et vient il m’avait fait me retourner pour jouir sur mon visage. C’est la seule fois où j’avais entendu le son de sa voix d’ailleurs « laisse moi jouir sur ta gueule de salope ». Sa phrase m’avait tellement excitée, j’étais obligée de me mettre des doigts dans la chatte pour jouir. Ce gros porc c’était vidé et avait filé sans un mot, sans se soucier de moi. Quelle soirée, et ce n’était que le début

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