Le début du chantage

Ça fait des mois que j’envoie des nudes à certains collègues et t’as fini par le comprendre, un soir où ils en parlaient au dépôt. Ça t’as un peu vexé parce que tu m’avais dragué il y a quelques mois de cela et je t’avais rembarré en disant que j’étais pas intéressée!demi-sœur tu fais tout pour ne pas me regarder comme ça.

Mais après tout pourquoi tout le monde pourrait en profiter sauf toi ?
Une après-midi tu remarques que je traîne beaucoup dans la salle de bain, tu regardes par la serrure et vois que je suis en train de prendre des nudes. Je prends des poses ultra sexy et tu réalises que me mater comme ça, en mode voyeur t’excite à la mort, tu sens ta queue gonfler dans ton boxer.

Comme je ne me doute de rien je continue mes photos et décide d’enlever mes sous-vêtements. Pour la première fois tu me vois totalement nue et comme t’as la dalle, tu commences à te branler.
Au bout d’un moment je capte que la musique que tu écoutais ne joue plus et je perçois un bruit derrière la porte mais je fais comme si de rien était.

Après avoir pris plusieurs photos, je m’installe de manière à être face à la porte les jambes bien écartées et me caresse le clito. Comme j’ai mon tel a la main tu penses que je me filme. En réalité je commence à me masturber pour toi, je caresse mes seins, me pince les tétons… L’excitation monte et je commence à gémir… Je frotte mon clito de plus en plus fort et là je me mets des gifles sur la chatte. Le bruit des claques et mes gémissements t’étonnes totalement. Tu ne pensais pas que j’étais si cochonne et tu restes persuadé que je me filme.
Je me claque la chatte, tellement fort que tu décides de rentrer pour en profiter de plus près. En te voyant je fais celle qui est surprise.
Tu me cries dessus parce que j’envoie des nudes. Alors je te supplie de ne rien dire à nos parents surtout ma mère qui pense que je suis une sainte. Mais comme t’as la dalle de moi tu me dis ok seulement si t’as quelques chose en échange, tu as déjà à l’idée de me corriger bien comme il faut.

Alors que je suis toujours au sol, tu t’approches de moi tout en sortant ta grosse queue de ton short. Ton pénis est long et bien tendu, tu vois dans mon regard que je ne me suis jamais retrouvé face à une bête aussi épaisse et que je suis à la fois effrayée et excitée.
Avec ta deuxième main tu soulèves mon visage par le menton pour que mes lèvres soient à la hauteur de ton gland. Tu me regardes dans les yeux et me dis
– si tu ne veux pas que je parle, t’as intérêt à être une pute bien sage et bien dressée avec moi
Pensant que tu plaisante je rigole, alors tu me gifles fort et me dis de répéter ce que tu viens de dire. Je te regarde dans les yeux et te dis
– je serais ta pute bien sage et bien dressée
J’ai à peine fini de le dire que tu m’enfonces ta queue dans la bouche en me disant
– bouffe ma grosse queue sale chienne
Tu te mets à limer ma bouche et ma gorge, j’en ai le souffle coupé, la bave dégouline sur tes couilles et mes seins. Tu me dis que vu que je fais la pute pour tes potes, tu vas me baiser sans respect, que tu vas prendre des photos en souvenir, pour que je n’oublie pas que je te dois une faveur.

Tu retires ta queue de ma bouche, il y a un gros filet de bave qui reste dessus, tu colles la sur ma joue et prends des photos. Tu me relèves, me plaque contre le lavabo et me mets des grosses fessées. Tu prends le temps de regarder mes fesses rebondir avant de me mettre la suivante à chaque fois, et tes coups sont de plus en plus forts. La douleur me fait gémir et mes fesses deviennent rouges, alors tu m’écartes les jambes, glisse ta main entre mes cuisses et att**** ma chatte.
Tu sens que c’est bien humide, tu te mets au sol, colle ta tête entre mes jambes et mets des gros coups de langue sur entre mes lèvres. Après quelque coup, je me déhanche trop sur ta langue, tu décides de me mordre le clito. Ça m’excite encore plus, au point que mes jambes commencent à faiblir. Tu décides de me mordre toujours plus fort. Comme je ne tiens pas sur mes jambes, tu te relèves, me gifle les fesses. Tu soulève ma jambe gauche sur le lavabo et enfonce ton long chibre d’un trait.
Personne ne m’a empalé de cette manière, je sens que tu creuses un tunnel en moi. J’ai l’impression que ta bite remonte plus haut que mon estomac, je te dis que je ne tiens plus.

Tu commences à m’insulter de sale pute, qui chauffe les mecs mais qui ne sait pas encaisser une vraie bite de nègro.
Tu plaques ma tête dans le lavabo, fais couler de l’eau sur ma tête et en même temps tu accentues tes coups de bassin. Je sens mon corps lâcher complètement, je suis littéralement ton vide couilles.
Tu sens que je vais jouir alors tu agrippes mes hanches pour augmenter la cambrure et que ta bite remonte encore plus. La pression dans ma chatte est au maximum, je joue, ma mouille éclabousse partout sur ton bas ventre.

Pour finir de me dresser, tu me remets à genou devant toi, me fait lécher ma mouille sur ton corps, et enfonce ta bite dans ma bouche. Tu me dis que j’ai intérêt à bien manger ton chibre et à avaler ton sperme si je ne veux pas que ma mère reçoive les photos que tu as faite.
Alors je prends ta grosse bite en entier, tu me pince le nez pour pas que je respire. Ta bite est tellement enfoncée que j’ai limite tes couilles aussi dans la bouche. Tu me gifles et me demandes si je suis ta pute de négresse. Je te réponds que oui avec les yeux, tu vois dans mon regard que je n’attends que ton sperme en récompense.
Tu accélères le mouvement au point de bien craché au fond de ma gorge. Tu te retires, me dis de bien avaler et me gifles encore une fois pour que j’ouvre la bouche pour être sûr que j’ai bien avalé.

Tu me remets ta queue dans la bouche pour que je la lèche bien, une fois terminé, tu me laisses par terre et me dis que ce n’est que le début, que la prochaine fois j’aurais intérêt à tenir la distance sinon tu me dénonceras.

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