Cours d’EPS

J’ai un souvenir particulier de l’époque du mycée où comme toutes les gamines je faisais du sport. De l’EPS comme on disait. Nous pratiquions la gymnastique en salle aussi bien garçons que filles. Les cours étaient mixtes mais bien sur pas les vestiaires et les douches.

Nous étions tous plus ou moins stressés par nos hormones et ces cours d’EPS étaient l’occasion d’observer les corps et les formes de nos condisciples. J’étais à l’époque une jeune fille sans copain attitré mais pleine d’énergie. Je me défoulais sans limites dans les cours de gymnastique jusqu’à devenir un chef de groupe lorsque le prof principal d’EPS nous séparaient en petites unités pour les exercices. Comme fille je me retrouvais souvent avec des filles de mon âge mais aussi parfois quelques garçons un peu plus jeunes, les grands plus matures et moins disciplinés étant réservés au prof.

Cette fois ci nous étions cinq filles et un garçon pour faire des exercices de gym au sol puis les barres asymétriques. Pour ce type d’exercices nous étions toutes et tous en short plus ou moins ajustés et en body. Le garçon était Pascal, un jeune ado à peine -pubère, assez mignon et surtout pas très musclé. Comme chef de groupe je me retrouvais avec lui pour l’aider à faire les exercices. Quelques étirements, des assouplissements puis nous passâmes sur les barres. Il avait des difficultés mais faisait des efforts pour tenir les positions. Au fur et à mesure j’admirais sa volonté de réussir devant moi et les autres filles. Son coté mignon nous plaisait beaucoup et j’en profitais pour observer son torse, ses cuisses légèrement velues, ses petites fesses fermes. Je le savais parce que pour certaines prises j’étais obligé de le toucher pour lui éviter une chute possible.

Après quelques prises je me plaçais entre les barres et lui au dessus de moi. Il écarta les cuisses pour exécuter un ciseau et là je me rendis compte que j’avais son bas ventre à quelques centimètres de mon visage. Je n’étais pas obnubilé par cela mais quand même, je rougis en me demandant s’il se rendait compte que j’observais les formes de son short flottant. Les jambes écartées laissaient entrevoir l’entrecuisse du jeune garçon par le bâillement du short. La poche du slip baillait elle aussi un peu. Sans doute un vêtement un peu grand issu de son frère ainé.

Mes yeux se portèrent vers l’aine et je vis distinctement la naissance de ses bourses. Je repris mes esprits et lui demanda de refermer les jambes pour revenir sur le sol. C’est là qu’il lâcha prise et retomba lourdement sur la barre de droite pour ensuite se tordre de douleur au sol. Il se tenait le bas ventre car il avait percuté de plein fouet celle-ci avec son entre jambe. Le professeur accourut et le consola. Il me demanda de l’accompagner jusqu’à l’infirmerie une fois que la douleur serait un peu passée. Je m’assois à coté de Pascal un peu gênée de ce qui lui arrivait et lui un peu honteux d’avoir à se masser devant moi pour se soulager.

Au bout de quelques minutes cela semblait aller mieux. Je lui demandais de m’accompagner pour aller voir l’infirmière du collège. Il rechigna mais du accepter. Brigitte notre infirmière accueillit Pascal avec un large sourire. Comprenant son problème assez rapidement elle le fit s’asseoir sur une chaise de l’infirmerie. Je me tenais a proximité en restant discrète, un peu intriguée aussi de ce qui allait arriver à mon camarade. Brigitte me dit que c’était bien et que je pouvais retourner faire du sport. J’expliquais que j’étais un peu inquiète pour Pascal, que je me sentais un peu responsable de ce qui étais arrivé et que je préférais rester un peu pour être rassurée. L’infirmière lui demanda de remonter son tee-shirt et de retirer son short pour l’examiner. Instinctivement je me sentir rougir car je n’étais vraiment pas habituée à voir des garçons nus. Elle l’aida à retirer le short et commença à examiner ses cuisses et l’aine pour détecter d’éventuels hématomes. Pascal était visiblement intimidé de se voir ainsi examiné par Brigitte et devant moi mais la douleur avait été si intense qu’il n’osait pas non plus dire quoi que ce soit.

Ainsi en slip et entre les mains de notre infirmière il me paraissait encore plus vulnérable et intimidé. Elle examinait toutes les zones autour de la poche du slip. Cela semblait rassurant car il ne disait rien donc ne semblait pas souffrir. Je pensais qu’elle allait arrêter là son examen et ses palpations mais je fut surpris de la suite.

Brigitte lui baissa sans prévenir son slip et le service trois pièces du garçon jaillit à nos yeux. Un joli zizi rose avec des bourses assez volumineuses. Pascal se sentait tout confus de se montrer ainsi mais Brigitte le rassura en lui disant qu’il n’était pas le premier garçon qu’elle allait examiner. Pour Brigitte c’était sans doute vrai mais pour moi par contre c’était la première fois qu’un adolescent de cet âge était nu d’autant que Pascal sous l’effet de l’émotion ou des palpations précédentes exhibait comme un début d’érection incontrôlée. Sa zigounette pointait à l’horizontal avec un gland circoncis arrogant et très épanoui. Je n’avais non plus jamais vu de zizi dans cet état.

Brigitte ne s’offusqua pas de la situation et dit à Pascal que sa réaction était normale. Elle enfila des gants médicaux en latex et dit à Pascal qu’elle allait devoir l’examiner pour détecter s’il y avait ou non un hématome. De sa main gauche elle écarta un peu le sexe pour aller soupeser et ausculter les bourses du garçon. Je n’en perdais pas une miette et observais la main de l’infirmière qui faisait rouler entre ses doigts les boules du garçon. Cela n’avait pas l’air de lui faire mal au contraire. Elle examina aussi un peu aux alentours des testicules avant de relâcher le tout. Sa main ensuite tata la base de la verge qui n’en demandait pas tant et sembla se raidir davantage. Brigitte conclut à voix haute que tout allait bien, que les bijoux de ce jeune homme n’auraient pas de séquelles.

Je me hasardais à poser une question incongrue sur la taille et la raideur du zizi de Pascal qui me paraissait bien gros. Brigitte souris et me dit que la taille était normale pour un ado en croissance de cet âge et que simplement la raideur était du à son état d’érection. Là il n’en faudrait pas beaucoup pour que ce jeune homme se libère de son trop plein surtout si je continuais à le triturer comme je l’ai fait.

En même temps je ne peux pas le laisser dans cet état devant toutes vos copines et copains. Elle retira ses gants et se procura un pot de baume gras destiné aux massages. Pascal se montrait inquiet de ce qu’elle faisait et allait lui arriver. Elle se mit de la crème sur les mains et à nouveau posa ses doigts sur la verge tendue. Elle fit le tour du sexe avec ses doigts, sembla le caresser sur sa longueur en évitant soigneusement de toucher le gland. Je m’approchai pour regarder de plus près ce que Brigitte faisait à mon camarade de collège. Pascal fermait les yeux tant la caresse semblait le ravir. J’aperçus distinctement une goutte de liquide apparaître au bout de son zizi. Tu vois dit Brigitte, mes caresses lui font beaucoup de bien. Son pénis était désormais quasi à la verticale, raide, le gland dilaté. Je vis que ses bourses étaient rétractées tant le garçon était près de l’explosion

Veux-tu essayer ?

Pascal n’eut pas le temps de reculer que je posais à mon tour ma main sur son sexe juvénile. L’objet était à la fois dur et très doux au toucher. Immédiatement je le sentis vibrer entre mes doigts. Ils descendirent vers les bourses presque lisses de tout poil. J’effleurais les testicules

Je me hasardais à aller toucher le bout rose et humide de son zizi. La réaction ne se fit pas attendre. En quelques secondes je sentis tressaillir le sexe de Pascal, il referma ses jambes et ma main se retrouva inondée d’un liquide blanchâtre et crémeux. Par trois fois je vis le petit geyser blanc sortir. Surprise je lâchai le sexe de mon camarade.
Pascal ne pu résister et par lui-même acheva de se masturber devant Brigitte et moi. Trois autres petits jets de sperme complétèrent de polluer le linge blanc que Brigitte avait précipitamment approché du sexe de l’adolescent.

Eh bien dit Brigitte cela l’a bien purgé, tout semble bien fonctionner. On allait arrêter là nos découvertes, Pascal avait éjaculé pour la première fois entre les doigts d’une fille, moi j’avais vu un sexe masculin en érection pour la première fois ainsi qu’un zizi circoncis. Elle l’aida à se nettoya et à remettre ses vêtements avant que nous retournions au vestiaire. Pour lui la séance était terminée et moi j’eus bien du mal à me re-concentrer tout le reste de l’après midi. Ce Pascal était un souvenir.

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