Un couple moderne

Charlène se trouvait fort préoccupée en prenant son petit déjeuner, ce matin-là. Contrairement aux autres femmes approchant de la quarantaine aucun problème de poids ne déformait jamais sa jolie plastique, elle mangeait sainement. Le ciel avait été très généreux avec elle. Elle faisait donc très attention à ne pas perdre sa merveilleuse silhouette. À trente-sept ans, elle en faisait dix de moins, arborant un corps digne d’une star de cinéma, belle comme le jour et sexy en diable. Sa préoccupation était tout autre. Bob, son mari s’absentait de plus en plus, et cette fois depuis des semaines, il ne reviendrait pas avant un bon mois. Elle ressentait un trouble profond, une sorte de vide, un creux au bas ventre. Sa nature exigeante se plaignait d’un manque d’homme évident. Ces séparations se produisaient de plus en plus souvent, il était pourtant très porté sur le sexe, comment faisait-il? Avait-il une maîtresse ou pire?

Devant sa garde-robe, en choisissant une toilette, machinalement, elle examina sa poitrine, une anomalie survient si vite, immédiatement ses tétons se dressèrent. Il devenait urgent de contrôler sa libido, peut-être par un tranquillisant, une dragée d’hormone… mâle… Voilà bien ma situation, pensait-elle, elle, si admirée par la gent masculine, acculée aux pilules pour calmer un désir d’hommes pourtant bien naturel! Heureusement un autre souci, plus captivant, la tenait en haleine comme un dérivatif. Pendant ce temps elle oubliait son obsession. Depuis la veille elle cherchait une belle surprise pour son fils, Thomas, sans trouver l’exact présent à lui faire. Il avait obtenu des résultats excellents dans ses études, ayant subi avec succès les épreuves de son diplôme avec les félicitations du jury. Pourtant, il avait failli redoubler. Au contraire, à dix-huit ans il devenait docteur en mathématiques. C’était à la fois inattendu et exceptionnel, alors il fallait un cadeau… « exceptionnel » aussi.

Toutes ses idées n’étaient que matérielles et bien pâles par rapport à sa réussite. Elle devait vraiment marquer le coup, d’autant qu’il venait de perdre sa petite amie. Elle l’avait quitté, certainement, pour un garçon plus viril, ou plus entreprenant, un noceur sans doute. Caroline devait considérer Tom comme « trop gentil ». Si son mari était là, il aurait su quoi offrir, lui! Qu’aurait-il bien pu trouver comme cadeau? Que disait-il souvent? : « Le meilleur cadeau d’une femme pour un homme est une « fellation » ». Ces bêtises ne lui apporteraient pas la solution! N’empêche, l’image d’un beau pénis d’homme dans sa bouche venait de déclencher un afflux d’humidité au creux de son intimité. Elle était vraiment en manque, pensait-elle… immédiatement la grande stature de son fils s’imposa à son esprit, si gracieux, musclé, souriant, une perle quoi! Comment une jeune fille pouvait-elle laisser tomber un tel spécimen?

Elle n’allait tout de même pas faire une fellation à son enfant! En était-il encore un? Avait-il seulement le nécessaire? L’évocation de son sexe lui paraissait moins répréhensible qu’un instant plus tôt. Elle l’aimait tellement! Était-il trop timide pour obtenir ce genre de caresse par une amie? Était-ce la raison pour laquelle Caroline l’avait quitté? Il apparut soudain, dans son esprit, comme dans un rêve.
À dix-huit ans, il est déjà presque un homme, splendide, beau et sportif. Peut-être lui manquait-il cette dose d’assurance qui colle aux étalons collectionnant les aventures. Pouvait-elle réellement lui apporter ces qualités? Avec une simple fellation? Une mère pouvait-elle s’oublier pour le plus grand bonheur de son fils? Ce pouvait être comme un sacrifice, pour son plus grand bien.

Plus elle réfléchissait, plus elle se trouvait des excuses pour désirer lui faire cette caresse si « naturelle ». Ce ne serait pas la première fois qu’elle sucerait une bitte d’homme, c’était même très doux et agréable, pensait-elle. Y avait-il plus « cadeau » à lui faire? Le reste ne serait que jeux vidéo, informatique, voyages, toutes choses banales en sorte. L’humidité suintait entre ses cuisses magnifiques à l’évocation d’un sexe mâle. Mais cela n’était, d’après elle, pour rien dans ce qui semblait être son choix définitif. Une abstinence forcée en était sûrement la cause principale, puisqu’elle vivait seule depuis de nombreuses semaines. Maintenant que sa conscience avait déserté, devant son désir puissant et malsain, il ne restait qu’à imaginer la situation propice à cet acte bénévole et désintéressé.

Lorsqu’il rentrerait, vers dix-sept heures, il prendrait sa douche habituelle, puis, comme à chaque fois, il se baladerait en peignoir pour aller se vautrer sur le divan du salon. Il suffirait, alors, de l’attirer dans la chambre, ensuite elle agirait sans rencontrer de difficultés : un jeune homme ne refuse pas ce genre de gâterie. Toutefois, elle ignorait si son sexe s’érigeait facilement, il faudrait choisir une tenue très légère, une nuisette jolie et transparente, il avait toujours tendance à la mâter, il en aurait pour son diplôme.

Parfaitement en paix avec une conscience aux abonnés absents, Charlène vécut la journée avec à l’esprit ce qu’elle avait projeté de faire. Plus le temps passait plus elle aspirait à cette caresse. Cela coulait en elle comme un ruisseau rejoignant la rivière, puis le fleuve, un fleuve blanc, au goût puissant, dont sa gorge avait de plus en plus soif. Tout son corps s’enflammait, elle avait besoin d’un homme.
Pour se calmer, elle partit au centre commercial se changer les idées. Elle hésita longtemps devant la pharmacie, mais renonça aux tranquillisants. Au contraire, elle acheta de splendides sous-vêtements très suggestifs, bien qu’au dernier moment elle décida de rester nue sous sa tunique, cela assurerait, à coup sûr, l’érection de son fils.

Il était dix-huit heures trente et Tom n’était toujours pas rentré, elle s’inquiétait autant pour lui que pour ses projets. Dix minutes après, elle entendit claquer la porte d’entrée.

« Bonsoir, maman, je suis là! »

« Tu rentres tard, Tom, je me faisais du souci! Viens m’embrasser… »

Plus il s’approchait d’elle plus Charlène se félicitait de son choix. « Quel beau garçon pensait-elle… »

Depuis de nombreuses années, Thomas appréhendait d’embrasser sa mère. La moindre parcelle de peau, la moindre vision fugace d’une aisselle, d’un genou, ou même la douceur de sa joue, lui causaient des érections mémorables incontrôlables. Il avait passé toute sa vie en admiration devant elle, sa beauté, sa féminité. Tout petit, il se faufilait à quatre pattes pour la mâter sous ses vêtements, et en grandissant cela ne s’était pas amélioré, il avait constamment la queue dressée dès qu’il s’approchait d’elle.
Cette fois encore, cela ne s’arrangea pas, Charlène était habillée simplement, sa poitrine était à peine masquée, à chaque pas sa jupe s’ouvrait sur des cuisses fantastiques. Thomas sentit sa verge se gonfler à lui faire mal, il se contenta de lui déposer un bisou rapide sur la joue. Ce faisant, il baissa ses yeux sur les merveilleux globes si parfaits, il courut presque pour se plonger sous une douche froide.

Charlène avait remarqué le trouble du jeune homme, cela favorisait ses desseins. Mais surtout son émotion enthousiasmait son âme. Le moment attendu se rapprochait, elle se rendit dans sa chambre pour se préparer. Elle hésita, pourtant, à mettre une culotte sous sa tunique transparente, mais décida de ne pas en porter, c’était plus naturel et le cadeau était plus fort. Elle avait fière allure en se regardant dans la glace, comment Tom ne la trouverait pas bandante, ce serait étonnant! Plus le temps passait, plus elle était impatiente de serrer une belle queue entre ses lèvres, sans ignorer pour autant, le désir fou d’en être profondément pénétrée. Elle entendit la porte de la salle de bain et les bruits des chaussons de Tom.

« Tom, Tom? »

« Oui, maman. »

« Tu veux venir un moment… »

« Je ne sais pas, où es-tu? »

« Dans la chambre, mon chéri. »

Lorsqu’il arriva à la porte de la chambre de ses parents, Tom ressenti comme un coup de poing au plexus. Sa mère était debout à contre-jour, en nuisette transparente. Tom aurait pu dessiner les beaux mamelons roses, il voyait parfaitement le renflement des lèvres de la chatte, il aurait même pu compter les poils sur son mont de vénus. Sa verge devint incontrôlable. Elle devait se raser, pensa-t-il, car la pilosité représentait un joli motif assez largement au-dessus de son sexe. C’était insoutenable d’érotisme et le membre de Tom s’agitait avec force, il essayait de sortir du peignoir pour se précipiter sur la cible infernale. Il se rajusta très vite sans pour autant arrêter de regarder l’apparition merveilleuse. « Wouah! Qu’elle est belle, pensa-t-il, je l’adore! »

Charlène ressentit le silence pesant comme un compliment, plus Tom la regarderait, plus il serait facile de lui offrir son présent. Les yeux du jeune homme trahissaient son admiration et elle ne devait pas le torturer plus longtemps.

« Viens ici, mon chéri, il y a quelque chose que je veux faire pour te récompenser… »

« Tu veux que j’entre dans la chambre, mais… tu es presque nue, maman… »

« Ne sois pas timide, tu es un homme maintenant, tu aimes ce que tu vois, tu n’es pas gay? »

« Non, tu es très belle, maman… Très belle… »

« Merci, mon chéri, viens près de moi… »

Charlène alla s’asseoir sur le bord du lit, elle choisit d’être devant le miroir de l’armoire. En avançant, Tom admirait son reflet, genoux légèrement écartés, il avait sa toison en ligne de mire. Il avait toujours su que ses cuisses étaient exceptionnelles, mais elles l’étaient encore plus. Il rougit de ses idées malsaines et s’approcha lentement, faisant durer son plaisir pervers. Devinant les pensées qui traversaient le jeune homme regardant son image dans la glace, elle l’attira entre ses jambes.
Ainsi placée, sa bouche serait pratiquement à la même hauteur que son sexe, elle n’aurait presque pas à se pencher. Arrivé tout contre sa mère, Tom était au supplice. Après avoir admiré son intimité dans le miroir, il avait, maintenant, un panorama dégagé sur la merveilleuse poitrine maternelle. Son membre dressé avait tendu son peignoir. Mais il ne pouvait rien y faire, elle lui tenait les poignets. Il voyait survenir le moment ou la bête écarterait un des pans et sortirait devant le beau visage féminin, à deux doigts des lèvres pulpeuses. Il ne pouvait s’empêcher d’avoir envie que ça se passe!

« Mon chéri, tu sais comme je t’aime… »

« Oh, maman, moi aussi, je t’aime… Tellement! »

« Ah oui? Bon, passons… Je voulais te dire, tu m’as rendue très heureuse, tu sais? »

« Et comment? » Tom se tortillait pour empêcher la catastrophe qui se préparait.

« Mais, mon chéri, tu as réussi des examens exceptionnels! Tu n’as pas idée de ce que cela m’a fait plaisir, mon chéri… »

« Je suis très content, maman, bon, je peux m’en aller? »

« Pourquoi? Je te fais peur? Tu n’aimes pas ce que tu vois? Je suis si laide? »

« Oh non! Tu es magnifique, maman! Magnifique! Vraiment… tu es incroyablement belle! »

« Bien! Tu m’as fait énormément plaisir, mon chéri… Et j’ai cherché longtemps ce que je pouvais faire pour te faire plaisir… aussi. »

Tom pensait : « rien que de te voir en nuisette est déjà fabuleux, ma petite maman adorée… »

« Me faire plaisir? »

« Oui, promets-moi de ne penser qu’à ton plaisir, de ne penser à rien d’autre, tu veux? »

Le jeune homme sentit son cœur s’emballer, que pouvait-elle avoir concocté comme supplice maintenant.

« Bien sûr! Comme tu voudras… »

L’infernale tentatrice écarta le peignoir en le regardant au fond des yeux. Elle vit sa stupeur, puis il plissa les paupières de bien-être, elle venait de prendre sa bitte d’une main et l’autre soulevait ses glandes. Pour elle, la surprise fut d’avoir entre les doigts un sexe masculin extrêmement développé, la tige de chair était beaucoup plus grosse que celles qu’elle avait pu connaître, et bien plus que celle de Bob, son mari. En écartant franchement le tissu, elle put constater que sa longueur était tout aussi remarquable, au moins cinq centimètres de plus que celle de son père! Si elle avait hésité, ce n’était plus le cas. Le cœur de Charlène battait fort de pourvoir embrasser un tel instrument. Quel dommage de ne pas pouvoir être baisée par elle, pensa-t-elle instantanément! Le reste de l’équipement mâle était à l’avenant! Elle soupesa les testicules avec respect, il ne put retenir un soupir de contentement, deux belles oranges lourdes et gonflées.

« Ohhhh… »

« Tu es splendide, Thomas, splendide… »

« Maman! Tu vas me rendre fou! Déjà, te voir nue me met au supplice, maintenant tu prends ma queue et tu caresses mes glandes! Je vais devenir fou! »

« Tu n’apprécies pas les caresses? »

« Oh si! Mais tu es… c’est ma… Tu es si belle! Oh oui! »

Charlène sourit à son fils sans lui répondre, en même temps elle embrassait délicatement chacune des volumineuses boules masculines. Tom grogna de satisfaction, mais n’eut pas le temps d’émettre le moindre reproche que déjà elle happait son gland avec la bouche. Il ferma les yeux pendant un moment sous les sensations extrêmes. Sa mère le branlait doucement et le suçait. Les lèvres serraient si bien sa chair sensible, et à chaque passage, la langue le caressait, le jeune homme avait l’impression de devenir en bois. Plaçant les mains sur la tête, il profita de la fellation merveilleuse, l’accompagnant simplement par de petits mouvements de reins. Là, maintenant, il se sentait capable de lui enfoncer sa verge dans la bouche jusqu’aux couilles! À ce moment, Thomas eut une pensée reconnaissante pour Caroline, il avait longuement satisfait chacun des « membres » de la commission d’attribution des titres. Malheureusement elle n’avait pas la fibre pour aller plus loin. Elle était bien partie pour lui rapporter un max de tunes, mais avait calé aux premiers clients.

« Elle est très belle, Tom, c’est agréable de la sucer. »

« Continue maman, c’est trop bon! Suce-la-moi fort, serre là bien entre tes jolies lèvres! »

Charlène embrassait doucement le gland, soulevant les gros testicules gonflés.

« Mes lèvres sont jolies? »

« Elles sont très belles! Je les aime! »

Tom regardait la jolie bouche serrée sur sa queue, la main féminine soulevait et flattait ses grosses glandes tandis que l’autre le masturbait avec application. Le spectacle était insoutenable, les sensations merveilleuses. La langue le caressait doucement et son gland venait se frotter à l’intérieur des joues, c’était super bon! En ouvrant les yeux, une nouvelle fois la poitrine exceptionnelle lui apparut si tentante, puis la toison s’afficha nettement au travers de la nuisette. Instantanément il se remémora les lèvres de la vulve entrevues grâce à la transparence, elle devait être humide et chaude à souhait. La fellation ne suffisait plus, il n’aurait pas d’autres chances de la baiser, mais comment y parvenir?

Il évalua la situation avec méthode. La position de sa mère était une potentialité à saisir. Il s’était si souvent masturbé en pensant à elle, et voilà qu’elle était là, presque nue, les cuisses écartées. Sa chatte était une cible sans protection! Il fallait si peu pour pouvoir réaliser son rêve, juste la culbuter rapidement et enfoncer sa bitte dans le velours du paradis. Lorsqu’elle serrait sa queue dans sa bouche, les yeux clos, le jeune homme était presque sûr que son étui d’amour devait être lubrifié et prêt à utiliser. Au fur et à mesure qu’il se retenait de jouir, il se calmait pour prolonger la caresse. Sa mère n’était pas pressée, non plus, de lâcher le beau morceau. Par moment, il enfonçait ses mains dans sa chevelure faisant naître des frissons sur sa peau, elle souriait et baissait ses jolies paupières de contentement.

Il ne devait pas hésiter, sinon il regretterait cette occasion toute sa vie! Les cuisses écartées, les jambes repliées, elle était si accessible, presque offerte. Il suffisait de la relever en la tenant par les genoux, rien ne l’empêcherait de culbuter sur le dos, là, tout lui était permis et s’il agissait rapidement il pourrait la baiser sans problème. Peut-être aurait-elle une réaction négative, mais l’effet de surprise aidant, avant, il pourrait certainement la pénétrer plusieurs fois.

Son regard la trahissait. Tout en suçant le beau membre, le caressant de sa langue et de ses lèvres, ses yeux se portaient constamment sur ses grosses glandes. Sa chatte devait mouiller, il aurait sûrement le temps de lui faire passer le cap de non-retour, à lui d’être performant. Elle serait parfaite pour commencer une activité très lucrative, s’il parvenait à la rendre accroc à sa bitte, il pourrait la prostituer un maximum auprès de ses copains fortunés, ils bavaient tous devant elle!

Tout à son projet, la mère avait disparu pour laisser place à la femme merveilleuse dont le désir occupait son esprit. Il ne s’était jamais posé la question sur son inclination à offrir systématiquement à d’autres ses petites amies. Doucement sans se presser pour ne pas donner l’éveil, il se baissa, comme si le plaisir de la fellation l’anéantissait. Il mit ses mains sur la peau soyeuse, la caressa toute sa longueur, plusieurs fois, sans qu’elle proteste. Charlène aimait particulièrement qu’un homme empoigne ses cuisses, elle y était sensible, prête à sa domination. Loin d’imaginer le danger auquel elle s’exposait, heureuse de cette marque d’intérêt, elle releva encore un peu plus les genoux pour lui faciliter la tâche. Il se félicita de ne pas l’avoir touchée intimement, elle aurait certainement réagi autrement.

Il prit son temps, pouvoir caresser la soie exceptionnelle des jambes de sa mère était la cerise sur le gâteau. Elles le tenaient en haleine depuis son enfance! La dresser allait être une activité des plus passionnantes! Toute entière occupée par la belle tige de chair pressée entre ses lèvres, Charlène était bien trop occupée pour deviner ses intentions. Et l’aurait-elle pu? Doucement, il modifia le parcours de ses mains pour les descendre jusque sous les genoux de sa partenaire. Puis avec une rapidité incroyable, il les saisit et les souleva en les écartant au maximum, la faisant basculer sur le lit, les jambes en l’air, cuisses ouvertes. Pour Charlène, l’effet de surprise fut total, dans sa culbute elle avait instinctivement cherché à se retenir.

« Tom! »

Elle se retrouva donc, instantanément, sur le dos, jambes et bras écartés. La cible était à présent complètement offerte et sans défense, il se précipita sur l’ouverture des cuisses merveilleuses, couvrant puissamment, la jolie femme, de son corps afin de bloquer toutes tentatives de rébellion. Sans hésiter, il enfonça son dard d’un seul coup de reins au fond du vagin si désiré. La sensation du fourreau de velours humide fit l’effet d’une entrée au paradis pour le jeune homme. Comme si elle n’attendait que cela, la vulve se resserra sur la chair masculine l’entourant comme un trésor dans sa chaleur amoureuse.

La stupeur ne permit pas à Charlène de se dégager assez rapidement, elle était privée de sexe et de jouissance depuis trop longtemps, la pénétration fut si agréable qu’elle lui arracha un premier gémissement, et un début d’abandon. Mais déjà, le jeune homme lui avait pris ses lèvres pour un baiser passionné en la possédant de toutes ses forces. Si elle avait clairement dit non, aurait-il pu arrêter? Certainement pas, mais, qu’importe, à aucun moment elle n’aura la volonté réelle de se soustraire à sa virilité. Sans doute avait-elle trop besoin de sexe, après plusieurs semaines d’abstinence forcée?

Sa chatte, trop privée, se révélait affamée du gros membre. Elle fit bien une ultime tentative pour se dégager, mais il était trop tard, cela manquait de conviction. Le jeune mâle avait déjà effectué de nombreuses pénétrations, la vulve coulait de satisfaction et elle mourait d’envie de caresser ses belles pommes d’amour. Ces efforts pour se soustraire n’aboutirent qu’à mieux se donner, accompagnés de rares reproches de plus en plus faibles mêlés de plaintes et de gémissements de plaisir. Gourmand du merveilleux corps féminin, Thomas le bloquait, tantôt pour s’enfoncer, tantôt pour manger la poitrine offerte et dressée. Il croquait dans les seins, pinçant les mamelons, ponctuant chaque morsure d’un violent coup de reins accueilli par des geignements de plus en plus rauques. Elle se sentait perdue, chaque partie de sa peau en contact avec le jeune homme était en feu, parcourue de frissons de fièvre si agréable. À la respiration haletante de sa mère, aux mouvements involontaires de son corps, Thomas savait avoir vaincu toute résistance. Avec une chatte aussi bien lubrifiée, il voyait déjà affluer les billets de cent!

Submergée par la jouissance, la femelle séduite se plaignait doucement, incapable de se défendre. Ses râles ne faisaient qu’exciter l’étalon en rut. Puis, lentement, vaincue, conquise, tout son être se mit à l’unisson, acceptant la domination sexuelle du partenaire improvisé. Plus la bitte merveilleuse la pénétrait et plus le bonheur l’ensevelissait. La femme était domptée, déjà les cuisses, les hanches, les reins, accordaient leurs mouvements au rythme vigoureux du jeune homme. Son ardeur commençait à la ravir, elle lui prit le visage et l’embrassa sur les lèvres, fière d’être désirée de cette façon. Bientôt il fit valser le fin voile de tissu pour avoir la magnifique peau nue contre lui. Elle ne pouvait plus rien faire, la puissance sexuelle de son fils la clouait de plaisir, elle sentait sa bitte si profondément en elle. Puisque c’était fait, pourquoi ne pas en jouir le plus possible!

« Plus fort, Tom, baise-moi fort, Tom! »

« Tiens, ma chérie! Tiens! Caresse mes couilles! »

« Oh! Salaud! Elles sont si belles, je les aime déjà! »

« Et ma bitte? Tu l’aimes? »

« Enfonce là bien, Thomas! C’est du bonheur! J’aime ta bitte Thomas! Défonce-moi chéri, c’est trop bon! »

« Tiens! Tiens! Oh! C’est le paradis! »

Ils entamèrent une danse infernale faite de passion et de mots d’amour. Malgré son jeune âge, Thomas maîtrisa bien deux gros orgasmes et leurs cris de jouissance, jusqu’à ce que l’harmonie de leurs désirs se confonde et explose.

« Vas-y fort, chéri! Oh je viens! Ne te retiens pas! »

« Tu veux tout? »

« Oh oui! Enfonce-toi! Baise-moi! Remplis-moi! Oh! C’est bon! Allez, chéri, je jouis! maintenant, chéri! »

Elle allait en faire exploser des couilles, pensait Thomas. Le dialogue infernal se poursuivit longuement. Tandis que le corps féminin avait déjà éprouvé de nombreux éclairs, soudain une force inconnue, jamais ressentie, souleva la femme, et la porta au-devant des coups de son partenaire. Elle gémit, se plaignit, s’offrit, cuisses ouvertes. Le jeune homme devint fou et grogna sa satisfaction. Charlène criait sans retenue quand les jets chauds vinrent contenter ses muqueuses gourmandes, projetés violemment jusqu’au fond du vagin. Les mains sur les glandes masculines, elle hurlait son besoin de les vider. Alors, il se laissa aller, éjaculant avec une énergie incroyable pendant des temps infinis, accroché aux lèvres de sa mère. Charlène avait l’impression de toucher au paradis, elle ne pouvait plus réfléchir, le corps englué dans un bien-être total, même sa bouche soudée à celle de son fils n’arrivait pas à s’en décoller. En fait, c’était son véritable premier orgasme. Son ventre, sa poitrine, son cœur, tout appartenait au seul mâle qu’elle ait jamais connu de sa vie. Plus que tout, c’est l’intensité de sa jouissance, la manière dont les seins tremblaient, dont la respiration s’exhalait, haletait entre deux gémissements qui enivraient son partenaire. L’extase anéantissait Charlène, la rendant presque incapable de parler, juste balbutier son bonheur. Le jeune homme explosait d’amour pour sa mère, il la savait en pleine volupté, vibrante de contentement, il entendait avec fièvre tout ce qu’elle lui disait dans son abandon. Il la possédait entièrement et rien n’aurait pu l’empêcher de la combler en lui injectant son nectar.

Thomas n’avait jamais vécu un plaisir si fort, des flots de sperme lui parcouraient la verge pour être projetés au fond de la vulve gourmande. Il se sentait massé, serré, aspiré par la chair féminine, rien ne pouvait lui faire arrêter de juter en elle. Pendant de nombreuses minutes, il fut agité des tremblements du coït infernal. Quel bon coup pensait-il en évaluant déjà le montant à demander à chacun de ses amis friqués.

Les mots d’amour et de passion qu’ils se murmuraient à l’oreille se mêlaient étroitement à des marques de tendresse et de désir. Progressivement la tempête se calma, sans pour autant cesser complètement. Charlène revenait peu à peu sur terre, Tom, son fils, l’avait littéralement violée, la prenant de force, elle ne s’était pas vraiment défendue, alors elle ne pouvait lui en vouloir. Les yeux plongés dans les siens, elle saisit son visage entre ses mains et plaqua encore une fois sa bouche sur la sienne, elle aimait trop le contact de sa langue sur la sienne et le goût de sa salive.

« Oh, Thomas… Que m’as-tu fait? Que nous arrive-t-il, mon chéri? »

« Il fallait que je te baise, maman! On en avait tant envie, tous les deux! Je t’aime si fort! »

« Je le sens bien! C’était si merveilleux! »

« Tu m’en veux? »

« Non, je n’ai jamais été aussi heureuse! »

« Tant mieux, car je n’ai pas fini! »

« Arrête, veux-tu… »

Mais le jeune homme ne voulait pas. Doucement, il reprit ses pénétrations en la regardant au fond des yeux, la mettant au défi de se séparer de lui. Les bruits de succion ne pouvaient que les exciter, ils savaient tous les deux ce qui les causait. Charlène avait encore dans son ventre, dans sa peau, dans son cœur, les sensations merveilleuses ressenties sous les jaillissements du sperme chaud. Cet acte tabou, défendu, impossible, la brûlait au fer rouge et accentuait son bonheur. Son vagin adorait trop le beau membre pour s’en séparer, le plaisir infernal se réveillait sans cesse. Pourquoi se dégager, elle venait de baiser avec lui, le foutre épais débordait de sa vulve, que pouvaient-ils faire ensemble de plus terrible, rien! Rien que de s’aimer! Charlène ferma les yeux et se laissa bercer par leur nouvelle danse charnelle, écartant les cuisses au maximum, elle appuyait sur les reins de son amant pour mieux vivre l’interdit de folie. Redevenue femme, plutôt que mère, sa main partit chercher les glandes masculines, heureuse de les sentir s’écraser sur elle. Le sperme coulait le long du membre expulsé par les pénétrations vigoureuses et rageuses du jeune homme. Elle suça ses doigts en le regardant pour l’exciter et cela eut son effet puisqu’immédiatement il se mit à la bourrer de toutes ses forces, en lui disant des horreurs si agréables. Le bonheur était partout, jusque dans la moindre parcelle de son être, un soleil éclatant, des éclairs d’argent enflammaient son esprit et se répandaient en elle pour venir exploser dans les pointes de ses seins. Il suffisait qu’il les touche pour qu’elle meure! Quand Tom les mordit, elle hurla de plaisir et tendit son corps comme un arc s’offrant frénétiquement à ses coups violents.

L’orgasme ne retombait pas! Malgré tout par moment elle reprenait un peu conscience, bougeant ses hanches et ses cuisses pour mieux serrer le gros membre et le sentir profondément. Le rayonnement infernal des vagues de jouissance fut soudain accentué par leurs lèvres collées, leurs langues s’épousant avec passion. Cela appelait d’autres satisfactions et les reins du jeune mâle s’activèrent au moment même où elle caressait ses couilles. Charlène se tendit à nouveau pour un orgasme dévastateur, elle cria son bonheur, l’encouragea à la remplir, à l’inonder, et il explosa au plus profond d’elle. La voix féminine accompagna leur volupté commune par des râles, des gémissements et des mots d’amour et de désir. Thomas fut longtemps agité de soubresauts réflexes, injectant profondément dans la vulve son sperme brûlant et épais. Charlène coulait dans l’extase, heureuse, comblée, son ventre de plus en plus assouvi et anesthésié par le merveilleux jus chaud masculin. Son corps en plein voyage ne faisait que pomper la grosse verge avec une fièvre déclinante. Encore une fois elle prit la bouche de son fils et l’embrassa passionnément. Ils restèrent longtemps collés l’un contre l’autre, la verge complètement enfoncée dans le vagin amoureux. Ils se regardaient sans comprendre ce qui leur arrivait.

« C’est extraordinaire, Thomas! Extraordinaire! Je me sens ouverte pour toi! »

« Tu veux que je te baise encore? Maman? »

« Laisse-moi reprendre mon souffle! Tu vas me tuer! »

« Je t’aime trop pour ça! »

« Je le vois bien! Et puis, il faut nous alimenter un peu, non? Si tu veux encore me prendre… »

« Évidemment que je vais encore te faire l’amour, et toute la nuit, si tu m’acceptes dans ton lit, oui? »

« Je ne vois pas pourquoi je dirais non, tu viens de me donner ton sperme deux fois! Je ne vais plus pouvoir m’en passer, je crois! Mais avant, mon chéri, montre à ta mère ce qui l’a envoyée dans les nuages! »

Tom se redressa sur ses genoux et avança sa verge vers le visage de la femme, Charlène regarda avec passion la belle tige de chair toujours gonflée. Elle était maculée de gélatine blanche très épaisse, et quelques gouttes perlaient encore du méat rouge sang. Elle referma ses lèvres sur le gland adorable et le nettoya de la semence qui le recouvrait. Doucement elle lécha avec soin toute la verge, pour finir par y appliquer des tas de baisers sur les deux boules qui battaient entre les jambes de son garçon. Ces marques d’intérêt faisaient déjà se redresser la grosse tige. Elle y déposa aussi quelques bécots et demanda à son fils de se calmer pour le moment.

En sortant du lit, comme elle tendait le bras vers sa nuisette, Thomas lui fit remarquer qu’elle n’en aurait pas besoin, il la voulait nue en permanence. »

« Tu vas bander sans arrêt! »

« Je veux pouvoir te sauter ou te sodomiser quand on en aura envie. »

« Me sodomiser? Tu y vas fort, Thomas, tu exagères, non? »

« Je regarde ton cul magnifique depuis des années! Tu as des fesses magnifiques! J’en ai toujours eu envie! Alors là, tu ne vas pas y échapper, je vais mettre ma bitte à l’intérieur et te défoncer le cul, ma chérie! »

« Ah Ah Ah! Tu pourrais mieux parler à ta mère! »

« Pour le moment, tu es ma femme! Ma pute! Mon trou à bite! Et j’ai bien l’intention de te la mettre autant que j’en aurai envie! »

La façon dont son fils lui parlait éveillait une bouffée d’amour dans le cœur de la femme. Jamais un homme n’avait eu autant envie d’elle et lui avait dit ça comme ça! C’était si agréable de se soumettre à sa volonté, à ses désirs. Et dire qu’elle le croyait timide!

« Oui, mon chéri! Tu me feras tout ce que tu veux! Je suis en train de tomber raide dingue de mon fils! Prends la vaseline dans le tiroir, je vais en avoir besoin, tu es beaucoup plus gros que ton père! »

« Si tu aimes avec moi, je ne veux plus qu’il le fasse, ton cul est à moi, je l’aime trop! tu veux? »

« Elle est tellement forte qu’elle ne rentrera peut-être pas! Enfin, nous verrons si j’aime ça… »

« Je vais te le faire aimer! Je suis amoureux de toi depuis des années! Alors ça ne changera pas beaucoup. »

« C’est pour ça que tes amies s’en vont? »

« Oui, je ne vois que toi! Tu me rends fou! »

« Allons dans la cuisine, mon chéri, je vais préparer notre souper, quelque chose de solide pour reprendre des forces! Tu pourras me « sauter » comme tu voudras. Profites-en tant que nous sommes seuls. Ton père ne verrait pas les choses de cette façon! »

Elle avait raison, Thomas devait s’occuper de son père s’il voulait réussir son bizness. Dans la cuisine, Charlène mit la table rapidement. Elle s’habituait au regard ardent de son fils, il avait les yeux qui voyageaient de ses fesses à ses seins. De temps à autre elle venait l’embrasser et lui donner sa poitrine à sucer. Comme il avait exigé qu’elle reste nue, elle avait demandé la réciprocité et les réactions de sa bitte étaient merveilleuses à voir. Il suffisait qu’elle se coule dans ses bras et le bel ustensile de chair se dressait pour ses mains. Elle ne pouvait pas s’empêcher de soulever ses gros testicules. Tenir amoureusement ses couilles lui semblait indispensable et vital. Un baiser sur sa bouche et elle continuait sa tâche.

Lorsque tout fut prêt, il voulut qu’elle s’assoie sur ses genoux et rapidement il engagea sa verge dans la chatte lubrifiée. Avec les doigts, il récupéra le sperme expulsé du conduit accueillant. Encore une fois, le membre envahit la vulve, la déformant un maximum, le gros tuyau de chair propageait un bien-être fou dans le corps de la jeune femme. En la fixant au fond des yeux, il commença à enduire sa jolie petite ouverture. Elle se laissait faire, sachant ce qui était inévitable. De toute façon les mouvements du pénis dans son vagin avaient déjà complètement anesthésié sa volonté, elle trouvait si merveilleux de se livrer à ce mâle-là. Il lui avait courbé le dos, pour mieux admirer ses reins. Elle s’offrait à son regard de désir, soudain inquiète de la douleur à ressentir avec le gros dard. Mais pour rien au monde elle ne l’aurait empêché, car malgré son appréhension, elle en avait envie. C’était un acte de soumission si pervers. Partout en elle, des frissons l’électrisaient. Les attouchements du jeune homme sur son anus finissaient par l’exciter. Thomas avait la technique, ce n’était pas la première fois qu’il apprenait à une femme ce bonheur-là. Il avait fallu de nombreuses séances pour que Caroline aime que, même de vieilles bittes l’enculent. Quand il jugea que l’orifice était suffisamment préparé, il commença à torturer le clitoris dressé, le pinçant entre ses doigts, le serrant fort, ou le caressant doucement. Charlène sentait monter le plaisir lorsque le jeune homme la poussa sur la table. Elle cambra les reins pour faciliter sa tâche, il admira un moment les fesses offertes, posant simplement son gland sur l’entrée infernale.

« J’en ai envie, Tom! Vas-y chéri! »

Aussi rapidement qu’il l’avait prise dans la chambre il écarta sa petite rondelle avec deux doigts et d’un effort violent enfonça son gland dans l’anus. Charlène hurla et bougea sur la table, son mouvement permis au jeune homme de pénétrer encore plus. D’une dernière forte poussée il écrasa enfin ses couilles sur la raie culière. Elle avait beau crier et se tordre, il restait acculé à fond. De la main, il recommença à torturer le clitoris en fourrant son pouce dans la chatte. Maintenant elle geignait sans que l’on sût si c’était de plaisir ou de douleur, mais sa voix devenait rauque et ses yeux se voilaient ou se fermaient par moment. Alors Thomas se mit à l’enculer tantôt doucement, tantôt rapidement et fortement. Il la tenait par les épaules pour mieux s’enfoncer, insensible aux cris de sa mère. L’orifice se serrait sur sa verge, il en était fou!

« Tu aimes, ma chérie? Tu aimes? »

« Tu me fais mal! C’est bon! Pince mon clitoris, mon chéri! Oh! Oui! Plus fort, Thomas, encule-moi plus fort! Oh! »

« Tiens, tu es tellement belle! Tiens! Quel cul! Tiens! Tiens! »

Maintenant les brûlures lui enflammaient le ventre, le gros dard devait déformer ses entrailles, sa vulve coulait sans interruption, la jouissance ruisselant jusqu’à ses genoux. L’absence de bitte dans sa chatte la frustrait encore plus et la rendait folle. Puis une bouffée de plaisir intense sembla crisper son vagin et ses reins, elle hurla.

« Ohh, Thomas! Je viens, chéri! »

« Tu vas tout prendre, ma salope! Tu veux jouir? Hein? Tu veux mon jus! »

« Vas-y chéri! Envoie tout dedans! Salaud! Oh c’est bon! Bourre-moi Thomas! »

Il accéléra ses pénétrations et se coucha sur le dos de sa mère. Attrapant ses beaux globes de chair à pleines mains, il se déchaîna, insensible à ses cris de plaisir ou de douleur. Depuis qu’il lui avait pris les seins, la femme ne s’appartenait plus, elle était complètement vaincue par le jeune homme, ouverte, offerte, il aurait pu lui défoncer les reins!

« Tiens-moi chéri, je vais tomber! »

« Tiens! Je viens, maman! Tiens! OHhhh! »

« Oui, chéri! Vas-y mon amour! Attends je vais t’aider! »

« Oh chérie! Je jouis, maman! Oh! »

« Moi aussi mon amour, oh c’est bon! Vide-toi bien! Mets en plein! Je suis à toi, mon chéri! Baise-moi bien! »

Passant une main entre ses jambes, elle souleva les glandes du jeune homme, caressant au passage la belle verge comme elle pouvait. Elle aurait voulu faire bien plus, elle ne pouvait que serrer les fesses pour bien emprisonner le gros tuyau qui arrosait ses intestins. Elle pouvait presque imaginer les jets de sperme dans son ventre et elle en rêvait debout. Thomas lui martyrisait les mamelons et cela créait de violentes bouffées de bonheur parcourant ses seins, pour se noyer dans son anus et sa vulve. Elle aurait aimé qu’il puisse l’enculer comme cela pendant des heures. Mais petit à petit les bourrasques cessèrent sans pour autant qu’il la lâche ou qu’il ressorte! Elle avait du mal à récupérer, une phrase trottait dans sa tête : « J’aie sa bitte, j’aime sa bitte, c’est mon mâle! ». Le couple était toujours étroitement enlacé.

« Je n’arrive pas à te lâcher, maman! Je te veux te posséder, tu sais! »

« Moi aussi, je le veux, Thomas! Serre-moi encore contre toi un peu, après nous mangerons un bon steak, avec un bon verre de vin rouge. Cela devrait te requinquer et nous irons au lit, OK? »

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