Invités dans un hôtel

Je sors de mon dernier cours quand mon maître m’envoie un message. Une adresse, un numéro, « maintenant ! ». L’ordre est direct sans appel, je m’exécute. Je me gare à l’adresse dite et me retrouve devant un très bel hôtel, il est 15h, quand je franchie les doubles portes vitrées de l’hôtel. Je ne me présente pas au guichet, je monte directement chambre 512. L’excitation monte, mon bas-ventre se serre dans l’attente de ce qui va lui arriver. Je suis devant la porte j’inspire un grand coup et je toque, il ne faut que quelque seconde à mon maître pour ouvrir la porte m’att****r par le cou et me plaquer contre le mur du vestibule, il referme la porte en m’embrassant, sa langue insidieuse dans chaque recoin de ma bouche, il me relâche et enfin je respire, je suis rouge et tremper, il me regarde d’un air narquois, content d’avoir fait de moi sa pute avide de sexe.
Il me fait taire d’un doigt sur la bouche et m’ordonne de me changer, il m’indique une tenue de latex noire, une paire de chaussure à talons aiguilles vernis noir et un masque de dentelle. Je comprends alors qu’on ne sera pas seul, l’excitation monte encore d’un cran.
Je me mets nue dans le vestibule et commence à m’habillé, j’enfile la robe fourreau sans manche et très courte, elle peine à cacher les tétons de ma poitrine généreuse et mes fesses en même temps, une paire de bas et mes talons.
J’attache soigneusement mes cheveux, un chignon délicat, et met le masque de dentelle. Je me vois dans le miroir sourie et passe mes mains le long du latex, mes courbes sont mises en valeur, je me retourne pour voir mon postérieur dans le miroir et découvre que la robe s’arrête à la base de mes fesses m’étant en avant le galbe de celles-ci.
J’inspire une nouvelle fois ressemblant mon courage et rentre dans la chambre. Deux hommes masqués sont assis dans un canapé outrageusement confortable, un autre déjà torse nue est allongé tel une statue magnifique et sexy dans le lit. Et à côté de moi me regardant avec malice découvrir la pièce, mon maître. Avec sa carrure puissante, simplement habillé d’un jean foncé et d’une chemise blanche, jouant de ses mains avec un collier en cuir relier à une chaîne. Je croise sont regard, mes joues sont déjà rouges, mais je m’enflamme encore plus, je sens le regarde des autres hommes sur moi, j’attends son ordre, sans bouger. Il attache le collier atour de mon cou, il est un peu plus serré que ce à quoi je ne m’attendais, mais ne gêne pas mes mouvements ni ma respiration.
Il me fait tourner sur moi-même a plusieurs reprises, puis m’arrête dos au spectateur, et me met une fessé sur la robe, elle claque, et je laisse échapper un cri de surprise. J’entends les hommes bouger derrière moi, je devine que celui sur le lit s’est assis sur le pied du lit. Je les sens intrigué et excité.
Mon maître fait pleuvoir durement et violemment une série de fessés, je me retiens à son bras pour ne pas tomber, je sens mes fesses rougir sous la robe. Il me caresse ensuite passant sa main sur ma cuisse, remontant à l’intérieur, tâtant l’humidité de mon intimité, remontant sur mes fesses, me fait me cambrer le dos, ma nuque, mon chignon et tire ma tête en arrière, il m’embrasse. Je reste dans cette position, jambes écarté dos cambré et tète en arrière pendant qu’il m’embrasse « Met toi à quatre pattes et fait le tour de la chambre ».
Je m’exécute, la chaîne traîne sur le sol en un délicat cliquetis et je me déplace en faisant rouler chacun de mes muscles, bougeant outrageusement mes fesses. Je me présente devant le canapé, m’arrête devant le premier homme, son jean est déjà ouvert, son t-shirt légèrement relevé, révélant une corp entretenue mais pas à outrance, un ventre fin mais sans abdo parfaitement dessiner. Je fais courir mes mains sur ses jambes, jusqu’à son entre-jambe caressant la bosse naissante, puis l’embrasse. Un fois satisfaite je passe à son voisin, il me semble plus jeune, il caresse mes seins, puis en claque un doucement, il semble tellement excité. Je me retourne et lui montre mes fesses, je me cambre bien et attend la morsure de sa fessé. Il commence par me caresser, puis claque, puis caresse et claque encore, je sens des mains qui ne sont pas les siennes, son voisin vient caresser mon entre-jambe pendant qu’il me claque le cul. Après quelque instant, une voix grave se fait entendre, « moi aussi j’en veux, viens la petite chienne », L’homme au bout du lit vient de parler, je lui souris et m’approche, laissant les mains avides d’humidité derrière moi. Je le regarde a quatre patte devant lui, il att**** la chaîne et me rapproche brusquement de son entre-jambe, je défait la braguette de son jean et sort son membre de son caleçons, il est dure et long, je le regarde une dernière fois avant d’embrasser sa virilité et d’avaler le gland. Je reçois une fessé, c’est la main de mon maître. Il att**** mes bras et les met dans mon dos pendant que je commence à avaler l’invité. Il passe des menottes à mes poignés, des menottes en cuire, avec une chaîne que je sens froide malgré la robe. J’oublie vite cette sensation quand le sexe vient taper le fond de ma gorge. Je l’avale a plusieurs reprises, pendant que les mains des autres me caressent, je me retrouve rapidement seins nus. Je me retourne pour retrouver la virilité de mon maitre, je l’avale et il m’aide à aller plus loin avec sa main dans mes cheveux. J’ai des haut le cœur a plusieurs reprises, je sens des doigts curieux de mon intimité, ils me pénètrent pendant que mon maître baise ma bouche. Il me lâche et se retire pour qu’un autre prenne sa place, je suis trempé les allers-retours des doigts fond monter le plaisir, les mains qui me parcours n’arrange rien, la tension monte et mon bas-ventre se serre. J’ai mon premier orgasme avec une bite dans le fond de la gorge m’empêchant de crier, et des doigts qui me pilonnent sans merci.
Chaque main me relâche, et mon maître me soulève pour me mettre dans le lit, sans merci il m’empale sur un membre déjà en place, ses mains tirant sur mes tétons. Puis il m’allonge sur l’homme qui m’empale violemment et me claque les fesses, il relève ma robe m’étant à jour, mon cul écarlate, et recommence. Un pénis vient rencontrer ma bouche, j’ai à peine le temps de respirer, je tire sur les menottes dans mon dos pour chercher du répit, mais inlassablement ils continuent, des mains sur mon cul et mes seins, actionnent autant de zones érogènes que possibles. Mon maître me pénètre la bouche de ses doigts puis en glisse un dans mon cul, il rentre rapidement puis fait des allers-retours rapides, la bouche enfin libre je respire, le plaisir monte j’en veux plus.
L’homme qui me pilonne se retire laissant la place au premier invité qui investit sans problème mon intimité, pendant que les doigts de mon maître préparent mon cul à recevoir son sexe. De sa main libre il agrippe mes cheveux et me force à me redresser, une bite vient pénétrer ma bouche ouverte et s’écraser contre le fond de ma gorge, mon bas-ventre n’en peut plus et je jouis une fois de plus à la merci de ses quatre bites.
Mon maître me pénètre alors de son sexe, profitant de cette vague de plaisir, de cet orgasme qui semble ne pas vouloir s’arrêter et me pilonnes sans merci. Il défait mes menottes, juste pour que je puise branler le quatrième. Je m’appui sur l’épaule de celui que je chevauche pour gagner en stabilité.
A cet instant j’en suis réduit à mes besoins les plus bestiale, le sexe, l’avidité, l’envie, je me fais baiser comme jamais, parfois une main vient faire rougir une partie de mon corps, mes seins sont tenus durement mes tétons malmener. Je ne sais plus si je jouis ou non le plaisir me submerge à chaque instant, mon maître reste à pilonner mon cul mais les trois autres changent de place, je bite que j’avale maintenant porte mon gout, et celle que je branlais me pénètre maintenant. Mon maître saisi ma laisse et la tient fermement pendant qu’un invité me baise la bouche sans merci, je sens ses mouvements de plus en plus rapides, plus profond, plus saccader, son plaisir monte, ses mouvements se désordonne et il sort pour éjaculer sur mon visage, puis me pénètre la bouche encore plusieurs fois, j’ai son gout dans la bouche et son foutre qui dégouline sur mon visage. Je suis a bout de souffle le plaisir a son paroxysme, mon maître me redresse en me tirant par la gorges « tu es une bonne pute » il garde fermement mes bras dans mon dos et enfonce ma bouche sur une virilité dressée devant moi, il me tient, je ne peux plus respirer, puis relâche la pression, je respire enfin, puis je l’aval a nouveau, il est dure il fait plusieurs va et viens et se retire, demande une de mes mains, et je le branle pendant qu’il me regarde me faire pénétré violemment par deux hommes.
Celui que je chevauche fait des allers-retours plus rapides plus sec, mon maître se retire pour lui laisser plus d’amplitude, a chaque mouvement il claque violemment mon postérieur, puis sans crier gare il me retourne, se retire et vient jouir sur mes seins, les serres l’un contre l’autre pour y faire des allers-retours supplémentaires, pendant que celui que je branlais fait gicler sa semence sur courbes généreuse. Une fois satisfait ils s’enlèvent et laisse toute la place a mon maître qui att**** la laisse, je suis sa chienne, je souris, je l’attends il me fait me mettre à genou devant lui, et me baisse la bouche, profondément, rapidement je n’ai pas le temps de respirer entre chaque pénétration. Il va vite, je commence à manquer d’air, j’ai plusieurs haut le cœur, et enfin il lâche tout son plaisir dans le fond de ma gorge, il me relâche, je tombe en arrière contre le lit, essouffler, épuisé, satisfaite.
« Bonne petite chienne docile »

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